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L’expertise d’Infométrie est reconnue dans le domaine de l’étude des opinions, des attitudes, des motivations et des comportements des citoyens, des consommateurs ou des cibles professionnelles. La mission est d’aider les décideurs à définir, piloter ou modifier leurs stratégies de communication, que celles-ci concernent des marques, des produits, des idées, des hommes, des entreprises ou des institutions. En matière d’étude des opinions, Infométrie propose une large palette de méthodologies d’analyse, adaptées à la diversité et à la spécificité des besoins.
Études quantitatives ad hoc ou omnibus.
Pour ce type d’études, Infométrie met au point les questionnaires et le cadre de l’enquête et charge un institut de sondage de la réalisation du terrain et des traitements statistiques. Les analyses des résultats et les mises en corrélation et perspective sont effectuées par Infométrie.
Études qualitatives.
Les méthodes d’études qualitatives sont issues de la linguistique et des sciences de l’homme.
Elles sont pratiquées par des consultants formés aux méthodes rigoureuses d’observation et d’analyse issues de la psychologie, de la sociologie ou de l’ethnologie modernes. Ces méthodes sont nées d’une volonté pratique de mettre au service des objectifs des entreprises ou des organisations des outils qui, jusqu'ici, étaient limitées aux milieux de la recherche scientifique.
Une étude qualitative porte sur des questions marketing ou communication analogues à celles que traitent les études quantitatives : tester un concept de produit, un concept ou un projet de communication, analyser l’évolution d’une image de marque, restructurer une offre de produit, etc. La différence réside dans la méthode, qui consiste à rechercher une information en profondeur, en comprenant comment fonctionne dans le public – ou plus précisément dans la cible analysée – le mécanisme conscient ou inconscient de la perception d’une idée par exemple. L’étude va rechercher ce qui constitue les motivations psychologiques ou
sociologiques de l'adhésion à un concept ou à une marque ou à une décision d'achat. Les résultats ne mesurent pas des volumes, mais expliquent des attitudes.
Infométrie est, dès l’origine, un institut voué aux études d’information et de communication. La plupart des méthodes qualitatives sont mises en oeuvre. Elles sont choisies en fonction de la nature et des objectifs de chaque étude. Dans tous les cas, les recommandations issues des analyses sont élaborées pour être directement exploitables et opérationnelles.

La finalité d’une étude qualitative est de permettre de trouver une solution en réponse à un problème de communication que pose le client. Avant donc que ne se précisent les questions spécifiques des méthodes et de l’analyse, il est primordial, pour les représentants de l’institut, de bien comprendre les objectifs qui détermineront l’ensemble du travail de l’étude.
Le travail de terrain est préparé sur la base du projet, en collaboration avec le client, par la mise en place des procédures permettant de recueillir l’information recherchée, des méthodes pour y parvenir, et le choix des cibles à étudier.
L’information est recueillie au cours d’entretiens - individuels ou de groupe animés par des spécialistes et enregistrée à plusieurs niveaux en vue de l’analyse. Le travail d’analyse incombe à des spécialistes, venus des divers horizons des sciences de l’homme ou de la linguistique : sémiologues, sociologues, politologues, psychologues, ou même philosophes. Au final, les résultats sont présentés au client, sous forme de posters, de rapports ou de synthèses. Ils sont accompagnés de recommandations directement opérationnelles.
Les études sociétales ont pour champs d’analyse les grands thèmes qui fondent, agitent ou bouleversent une société. L’objet de ces études est de mesurer, sur différents types de populations, les contours d’un thème, ses évocations, son poids psychologique, individuel, social. Les études sociétales permettent de déterminer, à un moment donné, l’exacte perception d’une thématique et ses possibilités de développement dans le temps. Ces études constituent donc un précieux instrument de connaissance et d’anticipation.
Les méthodes utilisées pour ce type d’études sont en général combinées ; l’institut a recours aux techniques d’enquêtes quantitatives, qualitatives ainsi qu’aux études médias. Dans tous les cas, ces analyses sont opérées dans la durée pour faire émerger les grandes tendances et mesurer les évolutions.
L’évaluation des informations véhiculées dans le circuit médiatique se résume aujourd’hui à des critères purement quantitatifs : mesure de la couverture médias, chiffrage de l’équivalence publicitaire etc. Si les organisations sont bien documentées sur leur pige médias, en revanche, elles sont sous-équipées en mesure du contenu de l’information.
Il est pourtant judicieux de savoir, dans la masse d’articles concernant telle organisation, quelles sont les caractéristiques d’image associées à son nom ; comment ces traits évoluent-ils dans le temps, quelle est leur importance et leur nature précises. Le champ sémantique associé à une organisation ou une marque est révélateur de l’image diffusée. Dans ce champ sémantique, il est possible de déceler l’émergence de traits d’image nouveaux.
Ces informations sont des balises fondamentales dans la gestion de la communication. Elles permettent d’anticiper les tendances et de déceler les failles. Appliquées aux compétiteurs d’un même secteur, ces analyses enrichissent la veille concurrentielle de données nouvelles et stratégiques.
C’est la raison pour laquelle Infométrie a créé le Lexicopresse, service d’études sur les contenus de presse d’une organisation. La méthodologie principale employée est la lexicologie c’est-à-dire le traitement informatique des vocabulaires. Les études sont menées sur des périodes de temps permettant des suivis et comparaisons.
Les baromètres sont publiés sous forme de tableaux de bord synthétiques présentant les principaux résultats.
LA PLACE STRATEGIQUE DU TRAITEMENT MEDIATIQUE
Qu’elles soient entreprises, administrations, collectivités,
associations, les «organisations» sont de plus en plus confrontées
au traitement des médias. La presse écrite, la radio, la télévision,
Internet constituent la scène sur laquelle se produisent les
protagonistes de la société.
Les médias sont diffuseurs et porteurs d’information vers le public,
observateur attentif et souvent actif de cette mise en scène médiatique.
Les organisations sont donc amenées à rationaliser et gérer au mieux les relations qu’elles nouent avec le système médiatique.
Elles se doivent d’évaluer très précisément, par des mesures
objectives et quantifiables, les effets qualitatifs de leurs opérations d’information.
Voir aussi : le concept de méta-information